BOLO - Ghetto Carnage - RGT

Album Feat a Venir.

MORAD

Morad de la SCRED COnnexion, nouvel Album Disponible.

Mac Tyer

UNTOUCHABLE Le prochain album de Mac Tyer.

NESSBEAL

De retour avec son nouvel opus Selection Naturelle!

LA VENGEANCE

Le film "LA VENGEANCE" Disponible.

mercredi 21 juillet 2010

Exclu 22 Juillet

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Nouveau Phenomene Du Rap Francais

Poissy : violent incendie en plein centre-ville


Un violent incendie s'est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi en plein centre-ville de Poissy. «Il était un peu plus d'une heure du matin lorsque j'ai entendu des bruits de crépitement bizarres. Je me suis penchée à la fenêtre et là j'ai vu des flammes..., témoigne une riveraine de l'avenue du Général-de-Gaulle.



Il n'y avait personne, j'ai aussitôt appelé les secours. Cinq minutes plus tard, les policiers et les pompiers étaient sur place». Le feu a embrasé un bâtiment dans lequel d'importants travaux sont en cours. Deux commerces aujourd'hui fermés, l'ancien bar "Le lion d'or" et un traiteur se trouvaient au rez-de-chaussée de ce bâtiment. L'ensemble est en cours de transformation pour devenir un magasin de vêtements.

Les pompiers ont déployé d'importants moyens pour circonscrire le sinistre et éviter qu'il ne se propage aux bâtiments voisins. Une intervention délicate compte-tenu de la configuration des lieux. «Le feu a été rapidement circonscrit, mais ce matin encore les pompiers sont sur place. On n'a plus de courant, mais tous les riverains les remercient de leur travail, car on a eu très peur...», ajoute ce témoin.

L'origine du sinistre reste encore indéterminée, ce matin.

Hôpital de Montfermeil : un cadavre enlevé par ses proches



Disparition peu banale à l'hôpital de Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Le corps d'un homme de 68 ans, décédé d'un cancer dans la nuit de dimanche à lundi, a été enlevé. Cette disparition n'est pas restée très longtemps mystérieuse. La police a vite retrouvé la trace du défunt, dont la dépouille avait été emportée par des proches sur un brancard.



La famille de ce sexagénaire, issue de la communauté des gens du voyage installée en Seine-et-Marne, n'a pas souhaité attendre les formalités administratives ni voulu que le corps passe par la chambre funéraire. Une quarantaine de personnes se sont rendues à l'hôpital pour ramener la dépouille à Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Le corps devait être veillé jusqu'à la cérémonie religieuse, prévue ce mercredi.

mardi 20 juillet 2010

LES MUREAUX L’insalubrité met les habitants en colère


Pannes d’ascenseur à répétition, saleté…Dans le quartier des Musiciens aux Mureaux, des locataires excédés ont fait le siège du bailleur, qui s’est engagé à faire le nécessaire.

Colère noire hier matin pour les quelque 64 familles du 3, allée Claude-Debussy, aux Mureaux. L’insalubrité, le manque d’hygiène et les pannes récurrentes des deux ascenseurs ont poussé à bout les habitants de cette tour haute de 16 étages. « Ils nous prennent pour des animaux », s’écrie l’une des 30 locataires qui ont assiégé le bureau du bailleur social, l’Opievoy.
Dès 9 heures, une délégation d’habitants s’est installée dans les locaux situés à quelques mètres des tours, bien décidée à s’expliquer avec les responsables.

Ils menacent de bloquer les loyers

« Depuis 2007, nous écrivons des courriers, signons des pétitions, participons à des réunions, mais rien n’a changé », affirme Olivier Guédé, l’un des meneurs de la fronde. « Nous n’avons pas de lumière dans l’ascenseur, pas de lumière non plus dans les escaliers, et la saleté nous force à nettoyer nous-mêmes nos cages d’escalier », s’indigne ce père de famille. Les trois autres tours de l’allée ne sont pas en reste : « C’est tellement sale qu’il y a même des cafards dans les appartements », interpelle une mère de famille du no 4.

Finalement, aux alentours de 12 h 30, une délégation de l’Opievoy arrive sur place pour rencontrer les locataires. Le secrétaire général, Serge Aguilar, est aussitôt assailli par les habitants en colère. Sous la pression, le responsable concède que « l’ascenseur est un vrai problème », mais évoque « de longs délais pour obtenir les pièces » ainsi que le « nombre réduit de compagnie d’ascensoristes ». Le bailleur affirme par ailleurs être régulièrement victime d’actes de vandalisme. Tollé du côté des habitants : « Dans ce cas, Il faut faire appel à la police, nous ne sommes pas responsables », s’insurge Hafiane el-Ghazaoui, qui vit au 11e étage de la tour. « Depuis 2007, vous n’avez pas trouvé les pièces? Ces ascenseurs doivent être changés, un point c’est tout », conclut l’homme, excédé. « Nous payons plus de 600 € par mois et tout ce qu’on nous propose, c’est de rénover l’extérieur des bâtiments, mais nous ne vivons pas dehors, s’indigne Claude Guédé, qui vit dans l’immeuble depuis 1996.

Fatigués de ne pas être entendus, les habitants menacent de faire appel à un huissier pour faire constater les faits et bloquer les loyers « si le nécessaire n’est pas réalisé dans les plus brefs délais ».

A l’issue de la réunion, le bailleur s’est engagé à régler les problèmes sous quinze jours.

Vers 14 heures, le seul ascenseur du no 3 qui fonctionnait encore est tombé en panne, obligeant les pompiers à intervenir. Les habitants n’ont plus d’autre choix que d’emprunter les escaliers ou de rester chez eux.

kenzy la menace le clip on a tous craké Ghetto

lundi 19 juillet 2010

Essonne : un jeune passé à tabac par une dizaine de personnes


Un jeune homme de 18 ans se trouvait lundi dans un état grave, après avoir été violemment frappé dans la nuit de samedi à dimanche à Epinay-sous-Sénart (Essonne). Vers 1h30, l'anniversaire d'une fillette d'un an s'est transformé en rixe, dans et autour d'un l'immeuble.

Les circonstances sont encore floues sur le déroulement de la soirée.

Au cours de cette rixe, le jeune homme aurait été très violemment frappé par une dizaine de jeunes gens. Il aurait été ensuite «laissé pour quasi-mort», selon une source judiciaire. Quelques minutes plus tard, quatre personnes, armées de tessons de bouteilles et d'un couteau, seraient revenus pour lui porter à nouveau des coups, mais ils ont été mis en fuite par un voisin. La victime a été placée dans un coma artificiel pour quarante-huit heures.

Seize personnes, âgées de 16 à 20 ans, originaires de Grigny (Essonne), et une autre venant d'Evry ont été placées en garde à vue. Ils ont été remis en liberté dimanche vers 20 heures. La sûreté départementale a été chargée de l'enquête.

On va rentre !

Incendie d'un parking souterrain en plein Paris


Un véhicule a pris feu ce lundi vers 16 heures dans le parking souterrain d'un immeuble de sept étages au 79 rue du Faubourg Saint-Denis à Paris (Xe). Huit véhicules de la brigade de pompiers Rousseau ( Paris 1er), soit une quarantaine d'hommes sont aussitôt arrivés sur place. Selon le lieutenant responsable du sinistre, «une épaisse fumée noire s'est rapidement propagée dans ce parking couvert, qui empêchait de localiser le feu et qui a vivement inquiété le voisinage».

«Mais aucune victime n'est à déplorer». L'immeuble, qui appartient au parc immobilier de la Ville de Paris, n'a pas été évacué. En revanche, le dispositif de sécurité interdisant l'accès de cette partie de la rue du Faubourg Saint-Denis n'a été levé que vers 18h30.

Le feu était complètement maîtrisé peu avant 19 heures, mais l'origine du sinistre était encore inconnue

dimanche 18 juillet 2010

DJIBS LE CLIP QUI FAIT POLEMIQUE !!!! LETTRE D'AMOUR A LA FRANCE SMALL V...

78 YVELINES L’hommage des jeunes de Mantes-la-Jolie à Jawad


Jawad n’est pas oublié. Chaque année, le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie rend hommage à ce jeune homme de 20 ans, mort asphyxié dans sa cellule par l’incendie d’un matelas le 23 juillet 1996 à la prison de Bois-d’Arcy. Depuis que la responsabilité de l’administration pénitentiaire a été reconnue par le Conseil d’Etat, ses amis, ses proches et sa famille profitent de ce rendez-vous pour mener des actions de prévention : « Nous disons aux jeunes : Evitez la prison, car ce genre de drame peut se répéter », confie son père, Salah Zaouiya.

samedi 17 juillet 2010

Paris : un cambrioleur grièvement blessé en tombant d'un balcon


Un cambrioleur âgé de 40 ans, déjà impliqué dans 84 affaires de vols, s'est grièvement blessé samedi matin à Paris en tentant de fuir par un balcon d'un appartement situé au premier étage d'un immeuble du XVIIIe arrondissement après avoir été surpris par le propriétaire.

Vers 7 h 30, l'homme repère une fenêtre au premier étage d'un immeuble du square d'Ornano (XVIIIème) et aurait escaladé la façade par la gouttière avec l'intention de pénétrer dans l'appartement.

Surpris par le propriétaire, il tente alors de fuir par le balcon. C'est alors qu'il chute lourdement au sol. Il a été transporté dans un état grave à l'hôpital Beaujon et son pronostic vital est engagé.

L'homme, connu sous 18 alias différents, serait déjà impliqué dans 84 faits allant de simples larçins à des vols à l'étalage, en passant par des vols avec effractions, à l'arraché ou avec violences, des escroqueries, la falsification de documents administratifs, ou des affaires de stupéfiants.

L'enquête a été confiée au commissariat du XVIIIe arrondissement.

vendredi 16 juillet 2010

6h 30, 150 policiers HIER MATIN. Un quartier placé sous haute surveillance pendant l’opération.


Un air de déjà-vu flottait sur Sevran, hier au petit matin. A l’entrée des Beaudottes, policiers, douaniers et gendarmes mobiles contrôlaient chaque voiture. Permis de conduire, carte grise, contenu du coffre… Pendant ce temps, d’autres policiers, cagoules sur la tête pour certains, entraient dans les halls, sous l’œil presque impassible des lève-tôt du coin.



« Les policiers ont 100000 fois raison! » lâche un retraité qui vit ici depuis 1972, en allant chercher son pain. Pas moins de 150 fonctionnaires ont été mobilisés pour cette opération, qui s’est déroulée en même temps, de 6 h 30 à 9 h 30, à la Cité-Basse, à l’autre bout de la ville. Bilan : de bien maigres trouvailles, au regard de la réputation de plaque tournante de la drogue qui colle à ces quartiers.

Une quinzaine de halls ont été fouillés

Un kilo de cannabis, un pistolet 9 mm, trois chargeurs de Kalachnikov, une voiture volée. Voilà ce qui a été découvert à Cité-Basse. Un fusil calibre 12 a été saisi aux Beaudottes. Un suspect a également été placé en garde à vue. La police, qui le recherchait, n’a pas eu à le réveiller, il s’était fait interpeller la veille pour d’autres faits.

La descente d’hier matin était menée par plusieurs services. La police judiciaire agissait sur commission rogatoire, la sûreté territoriale dans le cadre d’une enquête préliminaire. Pour le préfet Christian Lambert, il s’agit de continuer sans relâche sa politique d’occupation du territoire, notamment dans les halls d’immeubles. « Aller partout, à tout moment pour prouver qu’il n’y a pas de zone de non-droit est le leitmotiv du préfet, indique-t-on dans son entourage. L’opération de Sevran en fait encore la démonstration. »

Une quinzaine de halls ont ainsi été fouillés. « On ne peut que se réjouir que la police aille dans les quartiers, souligne Patrice Roques, adjoint (PS) au maire de Sevran, en charge de la tranquillité. Mais il faut aussi s’interroger sur la stratégie à long terme et que la guerre des halls ne s’oppose pas à la guerre des nourrices (NDLR : ces appartements utilisés pour se cacher, stocker de la drogue ou des armes). »

L’action d’hier matin, précise-t-on au parquet, intervient dans le contexte tendu qui règne à Sevran, où le trafic de drogue se mêle à des violences par armes à feu (lire ci-dessous). A Cité-Basse, où un jeune a miraculeusement échappé à la mort après avoir été atteint d’une balle à la tête, il y a une dizaine de jours, des habitants s’interrogent sur l’efficacité de telles descentes. « Lorsque les grands géraient le trafic, la cité était protégée, estime une habitante. Ils sont tombés, et la situation a changé. » Dans le quartier, la rumeur selon laquelle les trafiquants des Beaudottes voudraient avoir le monopole de la vente de cannabis, aux dépens de Cité-Basse, est prise très au sérieux.

VIOLENCES 14 juillet : deux fois plus d'interpellations que l'an dernier



Incendies volontaires, jets de pétards et vol... 581 personnes ont été interpellées dans les nuits de 13 au 14 juillet et du 14 au 15 à Paris, en Seine-Saint-Denis, dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne. C'est près de deux fois plus que l'an dernier où 303 personnes avaient été appréhendées.

Rien que dans la capitale, 230 personnes ont été arrêtées.

42 concernent des incendies volontaires, 83 des détentions et jets d'engins incendiaires et 71 des vols et tentatives ; les autres sont relatives au port d'arme blanches, à des jets de projectiles sur les forces de l'ordre ou incendies de voitures.
Deux doigts retrouvés près d'un mortier d'artifice

A l'occasion d'un point-presse, Alain Gardère, directeur de sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), a souligné que l'utilisation de pièces d'artifices de plus en plus dangereux. Deux doigts ont été par exemple retrouvés dans le Val-de-Marne près d'un mortier d'artifice utilisé.

Dans la nuit du 14 au 15 juillet une femme âgée de 63 ans avait en outre été grièvement brûlée à la suite du jet d'un engin d'artifice vers son appartement dans le XXe arrondissement : les quatre auteurs présumés interpellés peu après les faits sont toujours en garde à vue. La victime quant à elle se trouve toujours dans un étant très grave.

A Gentilly, dans le Val-de-Marne, un homme de 25 ans a été tué par un voisin excédé par le bruit des pétards

Seine-Saint-Denis 137 voitures brûlées en deux nuits

Est-ce l’important dispositif policier, maintenu pour la deuxième nuit consécutive, traditionnellement agitée? En tout cas, les incidents et incendies de voitures ont été un peu moins nombreux dans la nuit du 14 au 15 juillet. Au ministère de l’Intérieur, consigne reste de se montrer discret, voire muet, sur le bilan de ces dégâts.


« Une nouvelle forme de secret-défense qui laisse planer la suspicion », selon Claude Bartolone, président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis. Un bilan que nous avons tout de même réussi à établir.

Selon nos sources, il s’élève à 137 voitures brûlées (dont 75 dans la nuit du 13 juillet, et 62 dans celle du 14 le lendemain). Vingt-deux conteneurs à poubelles incendiés et neuf jets de projectiles pour la seule nuit de mercredi à jeudi, des tirs de mortiers pour la plupart, visant parfois les policiers.

Environ 660 fonctionnaires ont été mobilisés dans le département, épaulés par plusieurs unités de CRS. Cette deuxième nuit réputée à risques a également conduit 57 personnes en garde à vue, interpellées sur le théâtre des feux et des tirs de fusées.

Ce chiffre s’ajoute aux 67 interpellations menées la veille, dans la nuit du 13 au 14 juillet. Les incidents, pour lesquels certains ont été jugé dès hier en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Bobigny (lire ci-dessous), s’étaient concentrés sur les villes de Saint-Denis, Pierrefitte, Epinay-sur-Seine et Montreuil.

HAUTS DE SEINE Explosions au gaz : huit blessés à Villeneuve-La-Garenne


Trois déflagrations retentissantes et une fumée visible des kilomètres à la ronde. L'incendie spectaculaire qui s'est déclaré peu après 15h30 à Villeneuve-La-Garenne -Hauts-de-Seine) a fait huit blessés, dont deux graves selon le dernier bilan établi en début de soirée.

Le feu a pris sur le toit d'un immeuble d'habitation de 8 étages, rue Edouard-Manet, en centre-ville où travaillaient des ouvriers pour le compte du bailleur social Osica.

L'incendie s'est propagé à deux bonbonnes de gaz qui ont ensuite explosé. Ce sont les débris de l'explosion qui, en retombant, ont blessé des passants se trouvant au bas de l'immeuble.

L'importance des explosions et la présence à proximité d'une station d'essence BP ont entraîné une importante mobilisation des secours. Le Samu, la protection civile, la Croix Rouge ainsi qu'une centaine de pompiers de Paris ont été dépêchés sur les lieux avec trente engins.

Opération anti-drogue à Sevran : saisie d'un kilo de cannabis et d'armes


Une opération anti-drogue a été menée ce matin à Sevran (Seine-Saint-Denis), dans la Cité Basse et aux Beaudottes, entre 6h30 et 9h30. Un kilo de cannabis, un fusil, une arme de 9 mm, trois chargeurs de kalachnikov et une cinquantaine de munitions ont été saisis.


L'opération a mobilisé des effectifs de la police judiciaire, de la sûreté territoriale, des douanes et du commissariat local, en tout 150 hommes.

Les parties communes, les halls d'immeuble et les caves ont été visités par les policiers.

La Cité Basse et les Beaudottes sont connues pour être des plaque-tournantes dans le trafic de cannabis en Ile-de-France, malgré une «opération-nettoyage» de plus grande envergure, en avril 2008, qui avait mobilisé plus de 350 hommes. Des fusillades s'y sont récemment produites, peut-être liées au trafic de drogue et à des histoires de territoire à défendre. Trois personnes ont été blessées par balles le 9 juillet à la Cité Basse.

jeudi 15 juillet 2010

XXE ARRONDISSEMENT Une Parisienne brûlée par un engin d'artifice : quatre interpellations



Quatre jeunes d'une vingtaine d'années ont été interpellés dans la nuit de mercredi à jeudi à la suite du jet d'un engin d'artifice vers un appartement du XXe arrondissement. Vers 1 heure, dans la nuit de mercredi à jeudi, une habitante du XXe arrondissement, âgée de 63 ans, a été gravement brûlée à la suite du jet d'un engin d'artifice tiré depuis la rue sur son balcon.



Son mari, non-voyant, est sorti indemne des lieux grâce à l'intervention rapide de secours au cours de laquelle cinq sapeurs-pompiers ont été légèrement intoxiqués, a expliqué la préfecture de police (PP).

En exploitant les images des caméras de vidéo-surveillance installées à proximité, les policiers ont pu identifier plusieurs jeunes gens qui s'amusaient à jeter des pétards au moment du départ de feu. A partir de ces images et d'une enquête de voisinage, les policiers de la brigade anti-criminalité du XXe ont pu interpeller, vers 3 heures, quatre jeunes correspondant au signalement. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat de l'arrondissement.

Seine-et-Marne :Le restaurateur de Moret-sur-Loing est retranché sur le toit de son établissement.


Depuis 7 heures du matin, jeudi, un restaurateur de Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne) s'est retranché sur le toit de son établissement à la suite de l'arrivée des huissiers venus l'expulser. L'homme, âgé d'une cinquantaine d'années et qui prétend être armé, menace de se jeter dans le vide s'il n'obtient pas un délai de quinze jours.

Sa femme et ses enfants, locataires de l'établissement, se trouvent également sur les lieux. A cause de la tension, l'épouse a dû être soignée par les pompiers. Un négociateur du RAID est arrivé en début d'après-midi, en renfort des policiers et des pompiers déjà présents, et a entrepris une nouvelle tentative de négociation. La situation pourrait éventuellement se dénouer si le préfet décidait d'annuler l'arrêté d'expulsion.

mercredi 14 juillet 2010

DRANCY, HIER APRÈS-MIDI. Une vingtaine d’hommes du Raid sont intervenus dans la cité du Nord où s’était retranché le forcené.

L’homme, d’une cinquantaine d’années,menaçait de tout faire sauter dans son appartement de Drancy. Il semblait sous l’emprise de la cocaïne.


Scène incroyable cité du Nord hier après-midi à Drancy. Entre deux averses, rue des Colibris, un forcené tout juste arrêté et le patron du Raid se serrent chaleureusement la main en échangeant quelques mots. La cinquantaine, trapu, crâne rasé et sourire figé, l’homme n’est pas menotté. Il tape sur l’épaule d’un policier, claque même la bise à un autre.

Commissaires, substitut du procureur et directeur de cabinet du préfet assistent à la scène.

Manifestement dans un état second, ce quinquagénaire ne semble pas présenter de danger. Mais, par mesure de précaution, l’aide de la FIPN (force d’intervention de la police nationale) qui chapeaute Raid et GIPN a été immédiatement sollicitée lorsque, par un coup de fil aux secours en milieu d’après-midi, cet homme a menacé de tout faire sauter.

Un précédent fâcheux

L’histoire a déjà démontré en Seine-Saint-Denis qu’il valait mieux observer des règles de prudence dans ce genre de situations. En octobre 2006, à Dugny, un forcené avait sauté du quatrième étage, entraînant une jeune fille dans sa chute. Ce jour-là, le Raid avait été appelé trop tard, et la police locale était malencontreusement intervenue avant son arrivée.

Une famille hospitalisée après un feux

On a frôlé le drame hier, dans un immeuble de Vaux-sur-Seine.Une famille, coincée par les flammes, a été sauvée de justesse par les secours.

C’est au cinquième étage du 1, square du Temple, à Vaux-sur-Seine, qu’un incendie s’est déclaré hier après-midi, peu après 17 heures. Les policiers, arrivés sur place les premiers, découvrent une mère de famille, à sa fenêtre enfumée, tenant à bras-le-corps ses trois enfants.

Les pompiers arrivent à peine quelques minutes plus tard.

« On a eu chaud, avoue l’un deux. La pauvre femme était effrayée, acculée, elle a failli jeter ses enfants par la fenêtre », conclut l’agent encore sous le choc. Heureusement, policiers et pompiers rassurent la mère de famille, et les pompiers installent rapidement une corde dans l’appartement du dessous par laquelle ils font descendre les enfants, puis la maman. D’autres pompiers se chargent de contrôler l’incendie qui a ravagé l’appartement.

YVELINES Les Mureaux : trois policiers blessés la nuit du 14 juillet

Trois policiers ont été légèrement blessés dans la nuit de mardi à mercredi dans les Yvelines dont un qui a été brûlé au visage au cours d'affrontements avec des jeunes aux Mureaux (Yvelines).

Un policier de la Brigade anti-criminalité (Bac) de Mantes-la-Jolie, venu prêter main forte à ses collègues des Mureaux, a été brûlé à la joue par un feu d'artifice lancé en direction des forces de l'ordre.


Il s'est vu prescrire une incapacité temporaire totale (ITT) de six jours.

Par ailleurs, un autre policier a été blessé durant la nuit au cours d'une intervention à Mantes-la-Jolie. Il a reçu un parpaing sur une épaule entraînant une ITT de deux jours.

Enfin, une fonctionnaire de police qui intervenait sur un délit routier a eu le nez cassé aux Mureaux par un mineur qui s'est rebellé.

VAL DE MARNE Gentilly : excédé par les bruits de pétards, il poignarde son voisin

Un homme de 25 ans a été tué, dans la nuit de mardi à mercredi, à 1 h 40 dans une cité HLM de Gentilly (Val-de-Marne), par un voisin excédé par les bruits de pétards du 14 juillet. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur des coups mortels serait descendu de chez lui avec un couteau.


Au pied de son immeuble, une quinzaine de jeunes s’amusaient depuis le début de la soirée avec des fusées. «Ils faisaient beaucoup de bruit. Ils tiraient avec leurs engins sur tout ce qui bougeait», raconte une retraitée. Le ton est monté. Le voisin a alors été agressé à coups de tesson de bouteille. Légèrement blessé, il a répliqué en donnant des coups de couteau, tuant un jeune et blessant un autre griévement. Interpellé immédiatemment, il a été placé en garde à vue à Créteil, dans les locaux du service départemental de la police judiciaire.

RIXE;Trois adolescents d’Argenteuil incarcérés en Croatie

Pour la quinzaine de jeunes du Val-d’Oise partis en colonie de vacances depuis la semaine dernière en Croatie, les vacances au camping ont tourné au cauchemar. Dans la soirée de dimanche, une bagarre a éclaté entre six adolescents d’Argenteuil âgés de 15 à 17 ans et deux Croates sur le port de la vieille ville de Dubrovnik. A l’issue de la rixe, l’un des deux Croates, mineur, a été victime d’une hémorragie cérébrale.


Il est sorti hier du coma où il était plongé. La police locale a placé les six jeunes Français en garde à vue et entamé une procédure judiciaire à leur encontre.

Trente-cinq jeunes en colonie

Depuis, trois d’entre eux ont été libérés, mais, en tant que témoins des affrontements, sont contraints de rester à la disposition de la justice. Leur passeport a été confisqué. Les autres ont été écroués. Selon la mère de l’un des jeunes interpellés, qui souhaite rester anonyme, la bagarre aurait été déclenchée par les Croates, qui n’auraient pas apprécié la façon dont les Français regardaient une jeune fille. A l’en croire toujours, le jeune Croate blessé aurait fait une mauvaise chute. « Mon fils n’a fait que tenter de s’interposer dans cette histoire. La bagarre s’est envenimée et une trentaine de Croates ont débarqué avec des armes blanches », affirme-t-elle. « C’est un épisode douloureux que nous suivons de très près », indique-t-on à la mairie d’Argenteuil, qui a pris contact avec le consulat de France à Dubrovnik.

mardi 13 juillet 2010

La Fête nationale sous haute surveillance:Pour cette nuit de fête, plus de 600 policiers seront mobilisés dans les Hauts-de-Seine.



Branle-bas de combat dans les commissariats. Plus de 600 policiers seront sur le pont cette nuit dans le département pour endiguer d’éventuels actes de violences.

Pas un policier ne sera en congé ce soir. Classée à haut risque, la soirée du 13 juillet est, avec celle de la Saint-Sylvestre, la nuit de toutes les peurs. Il y a deux ans, de violentes émeutes avaient fait plusieurs victimes, dont un commissaire de police grièvement blessé à Asnières. Ce jour-là, une page s’est brutalement tournée : les Hauts-de-Seine n’étaient plus épargnés par les violences du « 13 ».


Jusqu’à demain, le département sera donc placé sous surveillance très étroite par la préfecture.
Les policiers en alerte seront au moins aussi nombreux que l’an dernier, soit plus de 600. Des renforts dans le cadre de la police d’agglomération seront stationnés dans le département, tandis que des unités pourront venir en quelques minutes des départements voisins, en renfort. La préfecture a ciblé plusieurs secteurs précis.

Le Sdig (le service de renseignement remplaçant les RG) s’est basé sur la liste des manifestations pour évaluer les risques de dérapage. L’accent sera logiquement mis sur les endroits jugés sensibles, comme ceux qui connaissent depuis quelque temps des rivalités entre quartiers, souvent la cause des tensions : entre Le Plessis et Châtenay, par exemple, ou encore entre Clamart et Meudon. Certains secteurs connaissent une poussée de fièvre depuis mai-juin, après les coups de filet contre des trafics de drogue, comme le secteur Rueil-Nanterre.
Mais la zone qui concentre tous ces éléments est assurément le secteur GAC, pour Gennevilliers, Asnières et Colombes. « Là, la présence policière sur le terrain sera doublée », tranche Patrick Strzoda, le préfet.

Toutes les unités sont donc en alerte. Celles de maintien de l’ordre, mais aussi les brigades canines, des effectifs de police judiciaires et de la police technique et scientifique (PTS), afin de récolter traces et indices au plus vite. En clair, en cas d’incidents, le flash-ball sera secondé par le microscope.
La prévention est également de mise et de nombreuses fouilles ont été menées dans des endroits susceptibles de servir à entreposer des projectiles. Pour les caches aménagées sur les toits, un hélicoptère survole les immeubles depuis plusieurs jours. L’année dernière, un réfrigérateur s’était écrasé à quelques mètres de la voiture où se trouvaient des hauts responsables policiers…
En amont, la préfecture de police a interdit la vente, le transport et l’utilisation sur la voie publique de pétards et d’autres feux d’artifice pendant tout le mois de juillet. Toujours afin de réduire les risques d’utilisation pendant des affrontements avec la police, un arrêté interdit la vente au détail de combustible, qu’il s’agisse de bonbonnes de gaz ou de jerrycans de carburant.
La plupart des communes ont pris de leur côté des arrêtés municipaux dans le même sens et les ont distribués dans les commerces. Partout, les pouvoirs publics ont fait enlever les épaves, voitures-ventouses...
L’année dernière, la nuit du 13 juillet s’était soldée par 34 voitures incendiées et 36 feux de poubelles. Un bilan jugé « globalement bon » par la préfecture, qui espère faire encore mieux cette année .

SAINT-OUEN- SAINT-DENIS Deux groupes du 93 en vedette aux Francofolies



France Ô Folies est au Francofolies de La Rochelle ce que les Découvertes sont au Printemps de Bourges. Un vrai tremplin pour de jeunes artistes, choisis par le public et un jury de professionnels, sur la foi d’une prestation scénique. Là où se distingue l’opération lancée l’an dernier par les Francofolies avec la chaîne câblée France Ô, c’est qu’elle se focalise sur neuf villes de région parisienne et permet aux sélectionnés de se produire sur la grande scène du festival, en direct sur France Ô.

Ce soir, à partir de 18 heures, ils seront neuf chanteurs et groupes à présenter un de leurs titres devant plus de 10000 spectateurs, en première partie du concert de M.
Le patron des Francofolies, Gérard Pont, à l’origine de ce tremplin avec Marijosé Alie, de France Télévisions, voulait « donner sa chance à la banlieue, qui a souvent du mal à trouver une place entre Paris et la province » et « montrer sa grande diversité musicale ». « Ces artistes jouent sur la grande scène, où plein de chanteurs connus aimeraient passer une heure, rappelle-t-il. Mais au-delà de cette expérience unique, ils ont un parrain du métier et peuvent pendant deux jours rencontrer de nombreux professionnels. »

Parmi les neuf artistes qui ont participé l’an dernier à la première de France Ô Folies, Rugaï, d’Asnières (Hauts-de-Seine), a signé peu après chez un organisateur de tournées puis chez Sony-BMG pour un album. Plusieurs ont pu enregistrer un disque, comme Cissé, de Mantes-la-Jolie (Yvelines), Spirit of D-Zil, de Saint-Denis, et 3 Tours, de Meaux (Seine-et-Marne). « Ce qui me touche beaucoup, ce sont les liens qui se créent entre les participants, ajoute Gérard Pont. Il y a deux semaines, lors des répétitions à la Ligne 13, à Saint-Denis, il fallait voir comment les musiciens pop de Versailles s’intéressaient aux rappeurs de Saint-Denis! »

ARGENTEUIL, JUILLET 2010. Asma, 20 ans, a déposé plainte auprès du procureur de la République de Pontoise pour violences aggravées »



Trois femmes ont déposé plainte contre des policiers d’Argenteuil ces derniers mois. Elles dénoncent toutes des faits de violence lors de contrôles routiers ou d’identité.

Six heures de détention et plusieurs bleus. Asma, 20 ans, garde un très mauvais souvenir du commissariat d’Argenteuil. Elle qui y était entrée pour une simple vérification d’identité à la suite d’un contrôle de titre de transport dans le RER, elle est aujourd’hui remontée comme une pendule. Elle a déposé une plainte jeudi dernier auprès du procureur de la République de Pontoise pour « actes attentatoires à la liberté individuelle » et « violences aggravées ».


Ce n’est pas une première. Il y a huit mois, le scénario était déjà presque identique. Une jeune fille voilée, qui s’appelle aussi Asma, est contrôlée au volant de sa voiture. Elle veut sortir du véhicule pour récupérer son permis de conduire, qu’elle a oublié dans un sac qui se trouve dans le coffre. Mais la policière qui la contrôle lui referme violemment la portière sur le pied et, à la suite des protestations de la jeune fille, l’embarque pour « outrage ». Entre-temps, elle l’aurait frappée et lui aurait arraché son foulard en lui hurlant : « Je vais te le foutre dans le c… » Asma sort du commissariat à l’issue de deux jours de garde à vue.

Un avocat travaille sur une douzaine de dossiers

Le mois dernier, le juge a renvoyé l’affaire à janvier 2011 de manière à joindre la plainte d’Asma et les accusations de la police. Ce que Sami Skander, son avocat, voit comme un léger progrès. « On accorde enfin un peu de crédit à cette plainte, mais la justice reste trop frileuse à l’encontre des fonctionnaires de police », estime cet avocat qui s’est fait le défenseur des victimes de violences policières.
Il travaille actuellement sur douze dossiers analogues sur le secteur. Le plus emblématique est sans doute celui d’Ali Ziri, cet Algérien de 69 ans mort à la suite d’une interpellation policière, et de son ami Arezki Kerfali, 61 ans, qui est quant à lui poursuivi pour « outrage ». Récemment, l’affaire a été pointée par Amnesty International dans son rapport annuel sur les droits de l’homme, puis par la Commission nationale de déontologie de la sécurité, qui réclame des sanctions à l’encontre des policiers concernés

Nouvelle provocation de Kémi Seba selon le maire : un centre de loisirs réservé aux enfants noirs


Kémi Seba, le représentant en France du mouvement New Black Panther Party (NBPP) et ancien leader du groupe Tribu Ka, nous a confirmé ce mardi qu'il compte ouvrir à Plaisir (Yvelines) à partir du 14 juillet, un centre de loisirs destinés aux enfants noirs.

«Un mercredi par semaine, entre 10 heures et 17 h 30, ces enfants de 4 à 14 ans suivront des activités, feront des sorties comme dans un centre aéré, explique Kémi Seba.

Mais les éducateurs et les parents sympathisants qui les encadreront mettront l'accent sur l'histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la négritude ou aborderont le problème du racisme.»

Pour l'heure, ce centre de loisirs n'a pas de statut officiel ni de siège et aucune demande n'a été formulée auprès des autorités pour une activité d'accueil des enfants. «Ça ressemble plus à des rendez-vous entre amis qu'à un centre de loisirs, réagit le maire de Plaisir, Joël Regnault (UMP). De toute façon, si jamais cela devait se faire sur la place publique, je bloquerai tout. Je ne supporte pas ces associations qui surfent sur le racisme.»

Kémi Seba a déjà été condamné plusieurs fois et la Tribu Ka puis l'association Jeunesse Kemi Seba ont été dissoutes.

OISE Agression au Parc Astérix : huit majeurs en détention provisoire


Soupçonnées d'avoir agressé dimanche quatre visiteurs au Parc Astérix, dans l'Oise, huit personnes majeures seront jugées en comparution immédiate jeudi. Les trois mineurs, qui auraient participé à la bagarre, devaient être présentés ce mardi au juge des enfants de Pontoise, dans le Val-d'Oise, d'où sont originaires tous les agresseurs présumés.

Dimanche vers 13 heures, un groupe de quatre copains de Gisors (Eure) attend son tour dans la file d’attente du Tonnerre de Zeus, un manège à sensations très prisé dans ce parc d'attractions. Derrière eux, des jeunes originaires du Val-d'Oise n'entendent pas attendre leur tour et doublent le petit groupe. Une bagarre s'ensuit.

Un homme d’une trentaine d’années est porté à terre, roué de coups par une dizaine de mineurs et jeunes majeurs. Blessée à la mâchoire et souffrant de multiples contusions au visage, la victime a été brièvement hospitalisée et s'est vu prescrire cinq jours d’incapacité totale de travail. Ses trois amis ont été plus légèrement blessés. Sur les quatorze personnes interpellées après les faits, huit majeurs, dont des jeunes femmes, ont été placés en détention provisoire, dans l'attente de leur comparution.

Fin mai, deux personnes avaient été mises en examen après la violente agression dans le même parc d'attraction d'une famille du Pas-de-Calais par une vingtaine de jeunes de l'Essonne. Vingt à trente jeunes, dont plusieurs jeunes filles, avaient alors pris à partie deux couples et deux jeunes adultes après une altercation due également à une histoire de dépassement dans une file d'attente.

XV E Trois hommes poursuivis pour le meurtre d’un père de famille


Ils ont été mis en examen lundi pour assassinat et placés en détention provisoire après la mort dans la nuit de jeudi à vendredi à Paris d'un homme, poignardé après avoir refusé de donner une cigarette.

Après la mort absurde de Samir, 29 ans, tué vendredi dans le XVe, d’un coup de couteau en plein cœur, pour avoir refusé de donner une cigarette, le parquet de Paris a ouvert hier une information judiciaire pour assassinat, retenant la thèse de la préméditation. L’auteur présumé du coup, un jeune de 20 ans, s’est rendu au 3e district de police judiciaire (DPJ), samedi matin, et les policiers ont ensuite interpellé deux jeunes de 17 et 20 ans, présents aux côtés du premier, la nuit du drame.


Tous ont été déférés au parquet, qui a requis leur placement en détention provisoire, et ont été présentés, hier, à un juge d’instruction, en vue de leur mise en examen.
Mutique durant son audition, selon une source proche de l’enquête, le meurtrier présumé n’a pu fournir le moindre mobile à son geste… Si ce n’est la cigarette qui lui a été refusée. Un « affront », manifestement insupportable, qui a conduit le jeune homme à aller chercher un couteau, avant de revenir vers sa victime qui discutait sur un banc en compagnie de deux amis, place Etienne-Pernet, à deux pas de la rue du Commerce.

lundi 12 juillet 2010

YVELINES Guyancourt : un enfant hospitalisé après l'attaque d'un chien


Un garçon de 3 ans et demi a été hospitalisé dimanche soir à l'hôpital Necker à Paris (XVe) après avoir été attaqué par un chien dans son hall d'immeuble à Guyancourt, dans les Yvelines.

Lundi soir, son père a donné des nouvelles rassurantes : «Le petit est tiré d'affaire mais nous avons eu très peur, raconte Benjamin.

Les médecins continuent de surveiller étroitement son œil gauche qui a été touché.» C'est en revenant chez lui, accompagné de sa maman, que le petit garçon a été mordu à la tête par le berger allemand d'un voisin. L'enfant avait essayé de jouer avec lui.

Le propriétaire de l'animal a tué son chien immédiatement après le drame, à son domicile.

VAL-D'OISE Emeutes de Villiers-le-Bel : les trois tireurs présumés font appel


Les trois tireurs présumés des émeutes de Villiers-le-Bel ont fait appel ce lundi matin de leur condamnation devant la cour d'assises du Val-d'Oise. A l'issue de deux semaines de procès à Pontoise, ils avaient été reconnus coupables de tentatives de meurtre sur des policiers dans l'exercice de leur fonction.

Les deux frères Abou et Adama Kamara ont été condamnés à des peines de quinze et douze ans de réclusion criminelle. Ibrahima Sow a écopé de neuf ans d'emprisonnement. Lors du procès, les deux frères Kamara comme Ibrahima Sow ont formellement nié toute implication dans les tirs.

Maka Kante a été acquitté par la cour d'assises pour les tirs, mais condamné à trois ans de prison pour port d'arme. Enfin, Samuel Lambalamba, qui comparaissait libre, a écopé de cette même peine pour avoir mis un fusil à disposition des tireurs.

Les faits remontent aux deux soirées des 25 et 26 novembre 2007 quand, après la mort des deux jeunes Mouhsin et Laramy dont la moto avait heurté une voiture de police, des émeutes d'une violence inédite avaient enflammé Villiers-le-Bel. Lors des affrontements qui les avaient mis aux prises de plusieurs centaines de jeunes, quatre-vingts policiers avaient été blessés par des tirs d'armes à feu, dont certains grièvement.

dimanche 11 juillet 2010

LE BLANC-MESNIL La famille de Mehdi veut briser la lois du silence



Une fresque en mémoire du lycéen tué d’une balle dans la tête, il y a un an, a été inaugurée hier au Blanc-Mesnil. L’enquête est

Une île baignée par le soleil, survolée par une colombe sur un ciel bleu… Des couleurs douces, à la mémoire de Mehdi, un adolescent réservé, aimé, entouré, serviable, tout en discrétion, tué d’une balle dans la tête le 21 juin 2009 au Blanc-Mesnil. Il avait 17 ans et devait entrer en terminale STT, au lycée Voillaume, à Aulnay.



Cette fresque réalisée par des proches de la résidence Notre-Dame et des Tilleuls a été dévoilée hier soir, en présence de la famille de Mehdi, privée de deuil tant que la vérité n’éclatera pas.

Pour tous, nul doute que Mehdi est mort par erreur ou accident. Ce n’est pas lui qu’on visait ce soir-là. Et, pourtant, il y avait intention de tuer. Les armes à feu étaient sorties.

Pour une raison qui n’a pas éclaté au grand jour, il se dit que des « petits » du 212 et des Tilleuls, deux quartiers de la ville, se sont bagarrés au parc urbain, le soir de la Fête de la musique. Les Tilleuls auraient voulu se venger, le 212 était au courant et attendait de pied ferme, arme au poing. Mehdi allait chez une de ses sœurs, au 212, avec un ami. Il s’est effondré, une balle en pleine tête…

Un an plus tard, une information judiciaire est toujours en cours, instruite à Bobigny. Selon nos informations, plusieurs personnes ont été mises en examen et un suspect, interpellé en octobre dernier, est en détention provisoire.

Mais les parties civiles, assistées par les avocats Jean-Pierre Mignard et Sébastien Mabile, craignent qu’à défaut de témoins personne ne soit désigné responsable de la mort de Mehdi. Pas de procès, et leur fils sera mort « comme une bête », résume le père de Mehdi. « Je ne comprends pas pourquoi, si c’est un accident, personne ne vient le dire », répète cet homme de 65 ans, entouré de sa femme et de sa fille aînée, Naziha, dans l’appartement où ils vivent depuis 1977.

Mehdi était le petit dernier de la famille. Deux sœurs et un frère aînés. Lui était né treize ans plus tard. Aujourd’hui, personne dans la famille ne nourrit de sentiment de vengeance. Naziha invite juste à briser l’omerta pour que sa famille puisse enfin faire son deuil. « Il y avait du monde aux fenêtres, des dizaines de personnes dehors, ce n’est pas possible que personne ne dise rien », insiste-t-elle.

Les hommes blessés dans une fusillade à Sevran, vendredi soir, sont sortis d'affaire.


Les jours des deux personnes qui ont été grièvement blessées à la suite d’une fusillade cité Basse à Sevran vendredi soir ne sont plus en danger. Vendredi, vers 23 heures, des coups de feu avaient été tirés d’un véhicule.

Trois hommes ont été blessés, dont deux grièvement. Ils ont été hospitalisés. Hier soir, ils étaient tirés d’affaire. La police judiciaire de Bobigny enquête.

vendredi 9 juillet 2010

Sevran :Trois hommes ont été blessés, dont deux sérieusement, vendredi soir


Trois hommes ont été blessés, dont deux sérieusement, hier soir, vers 22 h 30, lors d'une fusillade à Cité Basse à Sevran (Seine-Saint-Denis).
D'après les premiers éléments de l'enquête, confiée à la police judiciaire, un véhicule se serait approché d'un groupe de personnes réunies dans la cité.


L'un des passagers aurait tiré à plusieurs reprises sur le groupe. Les circonstances précises de ce qui fait penser à un règlement de compte restaient floues hier soir. A minuit, les deux blessés les plus graves avaient été évacués vers des hôpitaux. Le préfet de Seine-Saint-Denis était sur place tandis que les enquêteurs
relevaient les indices et interrogeaient les témoins.

jeudi 8 juillet 2010

Paris :Un SDF parisien a été aspergé de liquide inflammable


Un homme sans domicile fixe a été très grièvement brûlé mercredi soir rue de Tolbiac à Paris (XIIIe) après avoir été aspergé d'un produit inflammable par des personnes avec lesquelles il se trouvait.

L'homme, âgé de 33 ans, a été transporté dans un état très grave dans un hôpital de la région parisienne où son pronostic vital est engagé.

Plusieurs SDF qui se trouvaient avec lui, dont certains en état d'ébriété, ont été interpellés.

Le 3e district de police judiciaire (DPJ) a été chargé de l'enquête.


SEINE SAINT-DENISLa Courneuve : 120 squatteurs expulsés de la barre Balzac promu a la démolition


Environ 120 personnes, qui occupaient illégalement la barre Balzac à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), dont la démolition devrait démarrer avant la fin de l'année, ont été expulsées jeudi matin. L'opération s'est déroulée dans le calme, selon la préfecture.

Le préfet Christian Lambert a assisté à l'évacuation de l'immeuble, situé dans la cité des 4.000

et connu pour être un repaire de trafiquants de drogue. Cette opération a été effectuée en application de décisions de justice des 1er et 11 septembre 2009, a précisé l'Office HLM du 93.

Des chambres d'hôtel ont été réservées, adaptées à la composition des familles, afin que soit hébergées les occupants dès cette nuit, a assuré la préfecture. «Cette occupation illégale était dangereuse du fait de l'inhabitabilité des logements partiellement démolis», a expliqué l'OPH dans un communiqué.

«Elle a surtout considérablement retardé la démolition, autorisée par l'Etat, de ce bâtiment de 285 logements locatifs sociaux conventionnés», poursuit l'office. Au total 274 familles avaient déjà été relogées. En revanche, onze familles qui vivent toujours dans la barre avec un bail, en attente d'un relogement, n'ont pas été expulsées.

Selon l'Office, au printemps 2009, certains logements déjà vidés de leurs occupants «ont été ouverts et utilisés par des trafiquants sans scrupules qui ont abusé de nombreuses personnes à la recherche d'un logement en organisant un squat mafieux et en leur louant frauduleusement des appartements de l'Office voués à la démolition».

La barre Balzac a plusieurs fois fait la Une ces dernières années. C'est là que Sidi-Ahmed, 11 ans, avait été tué par une balle perdue le 19 juin 2005. Nicolas Sarkozy - alors ministre de l'Intérieur - avait alors promis de «nettoyer» la cité au «Kärcher». Nicolas Sarkozy y est retourné pour la première fois le 23 juin lors d'une visite secrète de nuit.

Fin mai, un homme de 28 ans y a été tué par balles. Le 10 juin, une opération anti-drogue a permis l'interpellation de cinq hommes et lasaisie de près de 100 kg de résine de cannabis, de 54.000 euros en espèce, d'un pistolet automatique, de gilets pare-balles et de huit véhicules.

mercredi 7 juillet 2010

HAUTS-DE-SEINEUn DAB de la Poste de Meudon a été attaqué à l'explosif mercredi matin


Nouvelle attaque de distributeur automatique de billets, cette fois dans les Hauts-de-Seine. A Meudon, mercredi vers 12h10, deux personnes ont fait exploser le distributeur de la banque postale. L'opération s'est soldée par «trois, voire quatre» blessés légers touchés aux tympans, a indiqué Georges Koch, premier adjoint au maire de la commune.

Deux d'entre eux ont été évacués vers l'hôpital Antoine-Béclère.

Plusieurs voitures ont par ailleurs été détruites, et le bâtiment de la Poste fortement endommagé. Le montant du préjudice n'était pas encore connu mercredi midi. Selon la source, de «nombreux billets se sont mis à voler en l'air» après la détonation. Les deux malfaiteurs ont ensuite pris la fuite à moto-cross

Les attaques à l'explosif ou à la voiture bélier contre des agences bancaires se sont multipliées ces derniers mois en Ile-de-France.

mardi 6 juillet 2010

Paris : un homme retrouvé égorgé dans un sous-sol


Un homme a été retrouvé mort, le corps gisant dans une mare de sang, dans le sous-sol d'un immeuble du 12ème arrondissement de Paris. L'homme, probablement un SDF, a été égorgé, a indiqué mardi la police. Il aurait été victime d'une bagarre près du passage Raguinot, à quelques pas de la Gare de Lyon.

Le drame s'est joué la semaine dernière, dans la nuit de mercredi à jeudi. Mais l'information n'a été révélée qu'aujourd'hui, par une source proche du dossier. La préfecture de police l'a confirmée au Figro.fr, en précisant que quatre hommes ont été interpellés le soir du drame et que deux d'entre eux, âgés de 28 et 39 ans, ont été immédiatement déférés au parquet de Paris.

On ignore encore les circonstances exactes de ce drame. D'après des témoigagnes recueillis sur place, il pourrait s'agir de SDF qui avaient pour habitude de se regrouper dans ce quartier. Deux des hommes interpellés étaient en état d'ébriété au moment des faits. L'enquête a été confiée au service de la police judiciaire.

SEINE SAINT DENIS Bobigny : rixe à un contre vingt


Un jeune homme, violemment pris à partie par une vingtaine de personnes à Bobigny, dans la nuit de lundi à mardi, a été roué de coups et se trouvait, mardi matin, dans un état jugé «très sérieux», a-t-on appris auprès de la préfecture.
La scène s'est déroulée vers une heure du matin, dans la cité de l'Abreuvoir.

La victime a été prise à partie par plusieurs jeunes, armée de battes de base-ball. Roué de coups, le jeune homme a été abandonné.

D'après les enquêteurs, il pourrait s'agir d'une expédition punitive, car la victime aurait eu une altercation, il y a quelques jours. Il a été transporté dans un état jugé «très sérieux» à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière.

lundi 5 juillet 2010

SEINE-SAINT-DENIS Sevran : une voiture avec deux enfants et le conducteur touchée par une balle perdue a la cité des beaudottes


Dans la nuit de dimanche à lundi, un couple et ses deux enfants de 5 ans et 2 ans et demi rentraient chez eux en voiture, à la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis). Ils se sont tout à coup sont retrouvés au milieu d'une course-poursuite entre deux automobilistes. Plusieurs coups de feu ont été tirés depuis une des deux voitures qui ciblait l'autre véhicule.

Une balle a touché la voiture de la famille, détruisant son pare-brise, a expliqué le frère du père de famille. Choqué, tout comme ses enfants, le conducteur a déposé plainte. Personne n'a été blessé par les coups de feu, selon une habitante du quartier.

Les faits interviennent dans un climat très tendu dans la cité des Beaudottes, après un homicide début juin.

Battu à mort sur l'A13 : un 7e suspect en garde à vue


Un jeune homme de 20 ans soupçonné d'avoir participé à l'agression qui a conduit à la mort de Mohamed sur l'autoroute A13, fin juin, s'est présenté ce mardi au commissariat des Mureaux (Yvelines).

Il a été placé en garde à vue, selon nos informations.

Trois autres suspects sont encore recherchées par les enquêteurs. L'une d'entre elles se trouve toujours sur le territoire français, les deux autres à l'étranger. Six personnes âgées d'une vingtaine d'années «ayant participé le plus activement» à la rixe ont déjà été arrêtées, avant d'être écrouées, dont la conductrice de la voiture rentrée en collision avec celle de la victime.

Demande de remise en liberté

Par ailleurs, l'avocate de cette jeune automobiliste a déposé ce vendredi une demande de remise en liberté de sa cliente. Cette demande en référé-liberté sera examinée mercredi.

Dans la nuit du 26 au 27 juin, un banal accrochage entre la voiture de Mohamed et celle d'une jeune automobiliste sur l'autoroute A13, aux Mureaux (Yvelines), a dégénéré. La conductrice à l'origine de l'accident a refusé de signer le constat, appelant des amis en «renfort». Ces derniers ont passé à tabac la victime avec une violence telle qu'il est décédé des suites de ses blessures.

VAL DE MARNE Choisy-le-Roi : violée par trois inconnus à la sortie du RER D


Une femme de 19 ans a déposé plainte pour viol dimanche matin auprès du commissariat de Villeneuve-Saint-Georges. L’histoire telle qu’elle l’a racontée aux forces de l’ordre démarre samedi en fin d’après-midi. La jeune femme prend le RER D à la gare du Nord, direction le Val-de-Marne, où elle habite.


Trois jeunes montent à leur tour dans le wagon et commencent à lui faire du gringue. Avec insistance.

La passagère fait mine de ne pas y prêter attention. A l’arrivée à la station Villeneuve-Prairie, deux des hommes descendent. Le troisième se saisit d’un tesson de bouteille et oblige la jeune femme à les suivre. Le trio la conduit alors dans le parc interdépartemental de Choisy-le-Roi, situé à proximité, et la viole.

La jeune femme serait revenue à la gare où elle aurait dormi

Après l’agression, la jeune femme, mère d’une petite fille et sans emploi, aurait erré. Complètement désorientée, elle serait revenue à la gare, où elle aurait dormi, avant de finalement parvenir à rentrer chez elle, à Villeneuve-Saint-Georges. Lorsqu’elle s’est présentée au commissariat, elle présentait des griffures aux bras. Elle a expliqué qu’elle a été écorchée par le tesson.


Saisie de l’enquête, la police judiciaire du Val-de-Marne a commencé à procéder à des vérifications. Afin de disposer d’une description plus précise des agresseurs, elle a d’abord réentendu la jeune femme dans l’après-midi. La vidéosurveillance de la SNCF sera également exploitée. Enfin, la victime a été conduite à l’hôpital intercommunal de Créteil pour des examens. Les résultats seront connus dans la journée.


« Même s’il demeure des zones d’ombre et des points surprenants dans son récit, nous n’avons aucune raison de ne pas prendre au sérieux ce qu’elle nous dit », indique une source policière.

dimanche 4 juillet 2010

Villers-le-Bel : le verdict met en colère les jeunes


La cour d'assises du Val-d'Oise a condamné, dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 juillet, à des peines de 3 à 15 ans de prison les quatre jeunes accusés d'avoir tiré sur des policiers lors des émeutes de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) en 2007. Ce verdict est «un signal fort adressé aux délinquants», pour le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux. Dans les quartiers de Villiers-le-Bel, les jeunes sont partagés entre la colère et l'amertume. Ils estiment que certains des condamnés sont des innoncents et dénoncent une "justice à deux vitesses". Témoignages.

Grigny : un chauffeur de bus agressé


Un chauffeur de bus a été frappé dimanche matin par plusieurs individus casqués devant le quartier de la Grande-Borne à Grigny, provoquant un arrêt de travail de ses collègues tout au long de la matinée.

Vers 8 heures, à l'arrêt de la Treille à proximité de la N445, un bus reçoit un projectile. Le chauffeur s'arrête et descend pour constater les dégâts.

Immédiatement, plusieurs personnes lui tombent dessus et le rouent de coups, puis disparaissent avec sa sacoche. L'homme a été légèrement blessé.

Ses collègues ont exercé leur droit de retrait

Dans la foulée de l'agression, ses collèges ont exercé leur droit de retrait pour toute la matinée.

Une autre agression récente s'était déjà déroulée pratiquement au même endroit, dans les mêmes circonstances. Le but était le même pour les agresseurs : soustraire la caisse du conducteur.

Le 7 avril, toujours au même arrêt de cette ligne, une vingtaine d'individus avaient cette fois incendié un bus après avoir demandé au chauffeur et à deux passagers de descendre.

samedi 3 juillet 2010

Trois à quinze ans de prison pour les tireurs de Villiers-le-Bel


La décision a été accueillie cette nuit à 2h15 par les cris et les pleurs des proches.

La cour d'assises du Val-d'oise a condamné cette nuit les tireurs de Villiers-le-Bel à des peines de trois à quinze ans de prison. Le verdict est tombé à 2 h 15 après six heures quinze de délibéré.

La décision a été accueillie par les cris et les pleurs des proches, dans un climat extrêmement tendue. L'émotion était palpable cette nuit dans la salle des pas perdus ainsi qu'à la sortie du palais de justice de Pontoise. A 3h30, aucun incident n'était à déplorer et le calme était revenu.

Abou Kamara a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle pour avoir tiré sur les policiers lors des émeutes des 25 et 26 novembre 2007, et son frère, Adama Kamara, à une peine de douze ans de réclusion criminelle. Agés de 29 ans, tous les deux avaient été désignés par l'accusation comme les meneurs. Vingt ans de réclusion criminelle avaient été requis à leur encontre.

Ibrahim Sow, 26 ans, a écopé d'une peine de neuf ans d'emprisonnement. La cour n'a pas retenu la tentative de meurtre à l'encontre de Maka Kante, 23 ans, condamné à trois ans de prison pour port d'arme de 4e catégorie. Quinze ans de réclusion criminelle avaient été requis contre ces deux accusés. Samuel Lambalamba, 24 ans, poursuivi pour avoir fourni un fusil à pompe et des munitions aux tireurs, a été condamné à trois ans de prison, contre sept requis.

«C'est bien le procès de la banlieue»

Les avocats de la défense avaient réclamé l'acquittement de leurs clients, jugées depuis le 21 juin pour tentative de meurtre en bande organisée sur des policiers, ainsi que pour détention et port d'arme prohibés. «Je m'attendais à ça, un verdict se respecte, mais je ne peux pas l'accepter. On ne va pas m'oter de l'esprit qu'il y a un contexte particulier dans ce dossier», a réagi Me Morad Falek à la sortie du tribunal. L'avocat d'Abou Kamara fait référence aux déclarations faites par Nicolas Sarkozy, le président de la République, après les émeutes.

Une peine qui révolte Me Michel Konitz, l'avocat d'Adama Kamara, même s'il s'attendait à une condamnation. «Je suis déçu. C'est bien le procès de la banlieue, tout ce dossier a reposé sur les témoignages sous X en voulant démontrer qu'à Villiers-le-Bel, on ne peut pas parler. C'est un cercle vicieux.»

Un policier blessé : «Justice est rendue»

Un verdict salué, en revanche, par les parties civiles. «Il est proportionné aux attentes des parties civiles et il est surtout équilibré par rapport aux faits qui étaient reprochés aux cinq accusés», souligne David Collignon, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance. «Je suis satisfait, justice est rendue», réagit un policier blessé lors des tirs.

«C'est une décision intelligente qui fait la part des responsabilités, qui n'est pas sévère eu égard à la nature du crime et très équilibrée», estime aussi Me Laurent-Franck Lienard, avocat de parties civiles.

La défense dénonce «l'absence totale d'éléments probatoires»

Les six avocats de la défense avaient demandé aux jurés l'acquittement de leurs clients. «Bien sûr qu'on le plaide même si cela paraît impossible, parce que ce procès est extraordinaire», avait lancé Me Morad Falek.

Tous ont dénoncé avec des expressions plus ou moins fortes le vide de ce dossier d'assises. «Le néant absolu», d'après Me Falek, «l'absence totale d'éléments probatoires» pour Me Tymoscko, l'avocat de Lambalamba. Et de s'arrêter longuement sur la seule ossature du dossier : les témoignages. «Le témoin sous X est un poison pour la défense, on ne peut rien vérifier. Ces choses-là ne sont pas acceptables !» hurle Me Falek. «Le civisme est incompatible avec l'argent, un acte civique ne se rémunère pas», assène Me Gaelle Dumond, qui défend Maka Kanté, afin de dénoncer la rémunération promise aux témoins.

L'un des accusés cite Mandela

Avant que la cour d'assises se retire pour délibérer, la présidente avait donné une dernière fois la parole aux cinq accusés. «Je suis père de trois enfants, je suis triste de ce qui est arrivé à Villiers-le-Bel. je n'ai jamais tiré sur les forces de l'ordre ni incité les gens à le faire...», a déclaré Adama Kamara. «J'ai trois enfants que j'aime et si j'ai une lourde de peine, c'est fini... les voir une demi-heure par semaine pendant des années, c'est impossible.» Maka Kanté, frappe sa poitrine : «Mon coeur, il bat très fort», avant de citer Nelson Mandela. «Toute personne qui condamne un être humain fait preuve d'une certaine étroitesse d'esprit.» Et de reprendre : «Certaines personnes m'ont envoyé dans le box mais je crois en la souveraineté du jury populaire.»

A la sortie du tribunal, alors qu'une longue soirée d'attente se préparait, les proches des cinq jeunes enfilaient un tee-shirt blanc sur lequel on pouvait lire : «Condamner des innocents, c'est les tuer.»

Emeute de Villiers le Bel en attente du verdicte des jurys !!!!!

SAINT-MAXIMIN L’entrepôt halal ravagé par un incendie


Un important incendie nécessitant la présence d’une cinquantaine de pompiers, a détruit hier matin un entrepôt qui accueillait quatre entreprises, dont un abattoir de volaille halal.

«C’est une grosse catastrophe. Nous allions aborder la période du ramadan dans un mois et demi. Tout notre matériel est anéanti », se désole Mohamed Medjahed. Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 3 heures, le feu a ravagé la totalité l’entrepôt de son père, Abdellah Medjahed, 1800 m2 situés dans la zone d’activités de Saint-Maxime.

L’activité d’abattage de volaille halal gérée par la famille a été réduite à néant. Le corps de bâtiment recouvert de bardage en tôle s’est embrasé très rapidement.

« Quand je suis arrivé à 3 h 30, notre secteur commençait à prendre feu », raconte Mohamed Medjahed. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers et cinq centres de secours étaient déployés pour éviter que les flammes ne se propagent aux entreprises mitoyennes. En effet, des locaux annexes étaient loués à trois autres sociétés, un grossiste en fruits et légumes et une pizzeria

Les dégâts n’ont pas encore été évalués. Mais, déjà, une longue expertise s’annonce. D’ailleurs, devant les grilles, plusieurs cabinets spécialisés proposaient déjà leurs services. « Il y en a pour plus d’un million d’euros », estimait hier l’un d’eux.


VAL-DE-MARNE Une mère et son fils braqués à leur domicile pour un butin dérisoire


Une mère et son fils adolescent ont été légèrement blessés lors d'un braquage dans la nuit de vendredi à samedi à leur domicile d'Alfortville (Val-de-Marne). Vers 1 heure du matin samedi, cinq jeunes, probablement âgés de «16-17 ans», ont prétexté d'un incendie pour se faire ouvrir la porte de l'appartement dans lequel se trouvaient une vendeuse âgée d'une trentaine d'années et son fils adolescent, selon les policiers.

Les deux victimes ont été plaquées au sol et bâillonnées à l'aide de vêtements trouvés dans l'appartement, puis les agresseurs, encagoulés, gantés et munis de deux armes de poing et d'une bombe lacrymogène, ont mis à sac le logement. Ils sont repartis avec un ordinateur, un appareil photo, une console de jeu et quelques euros, tandis que leurs victimes ont pu se défaire de leurs liens pour prévenir les secours.

La mère a été blessée par un coup de crosse à la tête et son fils, frappé de la même façon, souffre d'un hématome à la mâchoire. Selon la source policière, «on voit de plus en plus d'agressions de ce genre, pour des butins dérisoires». Aucune interpellation n'avait eu lieu samedi. L'enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-marne.

A86 : les policiers tirent à 24 reprises pour arrêter le chauffard

Un simple contrôle routier à la hauteur de l'hôpital Avicenne à Bobigny (Seine-Saint-Denis) s'est transformé en course-poursuite, vendredi soir, vers 21 heures. Des policiers ont pris en chasse un véhicule qui avait refusé d'obtempérer. Le conducteur, souffrant d'une blessure par balle à une main, ainsi que le passager ont fini par être interpellés et placés en garde à vue.

Trois fonctionnaires ont également été blessés.

La course-poursuite entre les fonctionnaires et les contrevenants s'est effectuée sur plusieurs kilomètres entre Bobigny et Drancy, et s'est achevée à Bondy.

Pour échapper aux forces de l'ordre, l'automobiliste n'a pas hésité à prendre l'autoroute A86 à contresens. Visiblement prêt à prendre tous les risques pour semer ses poursuivants, il a finî par foncer sur le véhicule des policiers, bloqués dans un cul-de-sac. Voyant la voiture se diriger à toute vitesse sur eux, les forces de l'ordre ont sorti leurs armes et tiré à 24 reprises sur la voiture folle.

La course s'est terminée place Saint-Just à Bondy. L'enquête a été confiée à la sûreté départementale de Seine-Saint-Denis. Et une enquête de l'Inspection générale des services (IGS) a été diligentée suite à l'utilisation des armes à feu par les policiers.

Procès des émeutiers de Villiers le Bel : de 7 à 20 ans de réclusion requis


A la cour d'assises du Val-d'Oise, les réquisitions de l'avocat général, Etienne Le Saux, à l'encontre des présumés tireurs ayant pris pour cible des policiers lors des émeutes de Villiers-le-Bel les 25 et 26 novembre 2007 et de leur complice, sont tombées ce samedi en fin de matinée.

Les peines requises sont de 7, 15 et 20 ans de prison.
Cinq jeunes gens sont jugés depuis le 21 juin dernier pour tentative de meurtre en bande organisée sur des policiers, ainsi que pour détention et port d'arme prohibés.

Pour les deux premiers auteurs présumés, qui pour l'avocat général ont joué un rôle majeur dans les faits, les deux demi frères Adama et Abou Kamara, 20 ans de réclusion criminelle ont été requis. Agés tous deux de 29 ans, ils ont été qualifiés par l'avocat général de «leaders» avec des «antécédents de violence».

L'avocat général a requis 15 ans de réclusion criminelle à l'encontre de Maka Kanté, 23 ans et d'Ibrahima Sow, 26 ans. Ces quatre accusés étaient incarcérés depuis février 2008.

A l'encontre du 5ème accusé, Samuel Lambalamba, 24 ans, poursuivi pour complicité (il est suspecté d'avoir fourni un fusil à pompe), l'avocat général a réclamé 7 ans. Le jeune homme comparaissait sous contrôle judiciaire.

Les plaidoieris de la défense doivent se dérouler au cours de l'après-midi. Le verdict pourrait être rendu tard dans la nuit de samedi à dimanche.

vendredi 2 juillet 2010

Un homme d'une trentaine d'années abattu en pleine rue à Puteaux


Un homme d'une trentaine d'années a été abattu vendredi à Puteaux (Hauts-de-Seine) alors qu'il se trouvait dans la rue. Selon les premiers éléments, le jeune homme a été tué par balles peu après 17 heures, rue Charles Lorilleux, à la limite de Nanterre.

L'auteur des tirs, qui circulait en scooter en compagnie d'une deuxième personne, a aussitôt pris la fuite.

Agée d'une trentaine d'années, la victime est très défavorablement connue des services de police. La brigade criminelle a été saisie de l'.

jeudi 1 juillet 2010

VILLIERS-LE-BEL « Je vois encore le visage en sang de mon collègue »



Les policiers se sont exprimés hier au tribunal au cours du procès des émeutes de novembre 2007 à Villiers-le-Bel.Des récits empreints d’émotion et de colère.

Un à un, ils se succèdent à la barre. Gardiens de la paix, brigadiers et lieutenants de police sont venus raconter hier ce qu’ils ont vécu lors des trois soirées d’émeutes à Villiers-le-Bel, en novembre 2007. Comme un exutoire… La cour d’assises du Val-d’Oise, qui juge quatre tireurs et un complice présumés avoir blessé ces policiers, a longuement écouté ces récits empreints à la fois d’émotion et de colère.


Vingt-six ont été blessés le 25 novembre, ils étaient cinquante-quatre le lendemain.

« On me tire dessus… Je sens mon bras s’engourdir et là, mon collègue s’aperçoit que je saigne », raconte Marie, avec un accent du Sud. Blessée, elle rejoint alors le car de police transformé en ambulance de fortune. « A l’intérieur, il n’y avait que des policiers blessés, on nous a conduits au centre des pompiers », poursuit-elle. A l’abri des tirs, Marie craque et se met à pleurer : « On va me soigner, mais avant ça, on me donne une pancarte et un numéro d’attente, il y a tellement de blessés. »

Sébastien, en poste à la CRS 43, est touché à plusieurs reprises, son visage est criblé de plombs, à tel point que lorsque son collègue le regarde pour évaluer ses blessures, il manque de faire un malaise. « J’ai alors regardé dans le rétro de la voiture, une partie de mon visage n’était plus là… » Un autre se souvient : « On reculait, on reculait encore et il y avait toujours plus de blessés dans les rangs. Je vois encore le visage en sang de mon collègue, ça coulait, ça coulait… » lâche-t-il face à la cour. Conduite à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois (93), Marie, elle, ne retrouve pas la sérénité : « Il y avait des jeunes, c’était très tendu. J’étais en uniforme et les infirmières ont été obligées de me mettre une couverture pour me dissimuler avant de m’enfermer à clé dans une pièce », poursuit Marie.


Aujourd’hui en service en Seine-Saint-Denis, un policier spécialisé dans les missions difficiles assure qu’il « n’avait jamais vu ça ». « Les embuscades, je connais, mais là, l’organisation était sans faille, elle était faite pour tuer les policiers », termine-t-il la voix remplie de colère.

YVELINES Lynchage sur l'A13 : quatre autres mises en examen


Les six personnes âgées d'une vingtaine d'années, cinq jeunes hommes et une jeune femme, suspectés d'avoir battu à mort un automobiliste sur l'A13, ont été mis en examen.

Quatre suspects ont été mis en examen et écroués jeudi soir dans l'affaire du lynchage d'un automobiliste, dans la nuit de samedi à dimanche, sur l'autoroute A13, dans les Yvelines.

Trois jeunes hommes ont été mis en examen pour «meurtre, violences aggravées et non-assistance à personne en péril».

La jeune femme de 20 ans, conductrice de la Clio impliquée dans la collision à l'origine de la rixe, est poursuivie pour «complicité de et non-assistance à personne à péril».

Auparavant, deux autres jeunes hommes, âgés de 21 et 22 ans, ont déjà été mis en examen et écroués, l'un pour «meurtre et violences aggravées» et l'autre pour «complicité».

L'avocate de la jeune femme, Me Kaltoum Gachi, a assuré que celle-ci était en détention provisoire «pour la protéger des risques de représailles et de pression«Ma cliente est à l'origine d'un accident matériel mais après, tout lui échappe», a-t-elle déclaré

«Tous ceux qui ont approché la scène de sont en détention mais maintenant il faut déterminer les responsabilités de chacun», a souligné Me Jean-Yves Liénard, d'un des jeunes gens mis en examen», «qui proteste de son innocence» quant aux faits de violence.